Deux roues électriques : la partie cycle du scooter électrique

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En France et en Europe, le scooter et la moto électriques prennent peu à peu le pas sur le scooter et la moto thermiques. Les deux roues de la catégorie scooters électriques présentent tous les avantages que l’on connaît pour cette gamme de véhicules, le principal étant qu’ils sont totalement écologiques en n’émettant aucun gaz à effet de serre. Ce qui n’est pas le cas pour la seconde catégorie qui génère du carbone, augmentant la pollution.

Alors que certains critères d’utilisation sont identiques pour les deux types de scooters : port du casque, permis de conduire en fonction de la gamme, de la catégorie et de la puissance, la partie cycle du scooter électrique est composée des éléments mécaniques qui forment le scooter tels que le cadre, les plaquettes de frein, les roues, les pneus et les amortisseurs.

Les deux parties du scooter électrique

  • La partie cycle du scooter électrique est relativement simple.

Elle est composée des éléments mécaniques semblables à ceux du scooter thermique : le cadre, les roues et le système de freinage et des éléments de carrosserie, pare-chocs, carénage, etc.

Ces éléments sont sensibles aux chocs (bordures de trottoirs), aux chutes et autres collisions avec un véhicule ou un support fixe.

La prudence est conseillée pour une plus grande sécurité des personnes et du scooter.

  • La partie électrique offre une véritable fiabilité.

Véritable particularité du scooter électrique, cette partie est composée d’une batterie, généralement lithium ion, qui alimente un moteur. Alors que ce dernier est pratiquement inusable et représente un risque potentiel de pannes extrêmement limité, le chargeur qui est utilisé pour la recharge de la batterie électrique et les différents câbles sont susceptibles de subir des dommages (chocs).

Comme le moteur électrique, la batterie est très fiable, représentant un véritable potentiel kilométrique : à 50 000 km, ses performances restent supérieures à 70 % de leur capacité.

La partie cycle (mécanique) du scooter électrique

Il est assez courant que la partie motorisation soit intégrée dans la partie mécanique du scooter électrique et en particulier dans la roue arrière. Dans ce cas, le scooter n’a pas de transmission secondaire, diminuant le nombre des pièces d’usure et réduisant l’entretien à son strict minimum.

Les freins comme élément clé de la sécurité du scooter électrique demandent que les plaquettes de freins soient contrôlées tous les ans ou tous les 5 000 km, l’usure étant directement fonction de la fréquence d’utilisation, de la marque et du type de revêtement routier lors des parcours. En milieu urbain, sur des routes bien entretenues, la moyenne de durée des plaquettes de freins est environ de 5 000 km.

Le gonflage des roues (pneus) est essentiel dans leur durée de vie. Le scooter qui circule avec des roues sous-gonflées met en danger leur longévité et provoque une usure prématurée. La consommation d’électricité augmente alors et par-dessus tout, la tenue de route moins bonne, mettant en cause la sécurité du conducteur et celle de son passager (éventuel). Le gonflage des pneus du scooter électrique ne souffre donc pas de compromission, il est nécessaire une fois par mois (au minimum).

Attention, le pneu surgonflé risque de provoquer une perte d’adhérence.

L’entretien de la partie cycle (mécanique) du scooter électrique

La constitution du scooter électrique intègre beaucoup moins d’éléments que celle du scooter thermique, réduisant d’autant le temps d’intervention utile à l’entretien du deux roues dans son ensemble et les prix liés si cet entretien est pratiqué par des professionnels.

Le budget annuel pour l’entretien d’un scooter électrique par rapport au scooter thermique est réduit (environ) de moitié. Si on ajoute la différence de prix liée à l’achat du carburant pour le deux roues thermiques vs le prix de l’électricité pour la recharges des batteries électriques, le scooter électrique est nettement moins coûteux que son homologue thermique.

Les scooters électriques n’ont pas que des avantages, quelques caractéristiques sont malgré tout à prendre en compte, se rapprochant plus d’un changement d’habitudes que de véritables inconvénients : autonomie limitée, absence de bruit, contrainte du lieu de recharge, manque de puissance (au démarrage) en fonction des modèles, etc.

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Ressources complémentaires : actualités e-mobilité

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