Scooter électrique plus sécuritaire que le thermique ?

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Scooter électrique plus sécuritaire que le thermique ?

Parmi les obstacles à l’achat de deux roues motorisés, la crainte de l’accident. Certain(e)s craignent la vulnérabilité du conducteur d’un engin dans lequel ils ne seront pas protégés dans une carrosserie. Aussi redoutent-ils d’abandonner leurs habitudes d’usage d’une voiture ou d’emprunt des transports en commun. Et ils tentent de résister aux velléités d’obtention d’un scooter par les adolescents de la famille. Et si le scooter électrique pouvait apporter plus de sécurité dans le monde des deux roues électrique ?

Les dangers des deux roues motorisés

Il serait vain de prétendre que les déplacements en scooter ne présentent aucun danger. De toute façon, toute sortie sur le domaine public s’accompagne de risques, même à pied.

Les conducteurs de deux roues motorisés seraient exposés à 20 fois plus de risques de sinistres que les automobilistes. Selon la Sécurité routière, la catégorie cyclos représentait en 2017 0,3% du trafic mais 3% des tués. Des chiffres sombres qui incitent tous les usagers de la route à la vigilance et à la prudence.

La Direction Régionale et Interdépartementale de l’Équipement et de l’Aménagement d’Ile de France (DRIEA) a publié une statistique qui montre que depuis le début 2020 jusqu’à la fin août, 38% des usagers tués étaient des conducteurs de véhicules légers, 28% des piétons, et 25% des conducteurs de deux roues motorisés. Les conducteurs de voitures figurent plus nombreux parmi les victimes. Mais il sont 10 fois plus nombreux que ceux qui roulent en scooter.

Bien que les chiffres tendent à inquiéter, de nombreux conducteurs de scooters affirment se sentir en sécurité aux commandes de leur engin. Ils font d’abord observer que le tribut payé par les piétons est plus lourd que le leur. Et ils ajoutent quelques conseils permettant de maîtriser le risque sur un scooter. Des arguments auxquels nous ajouterons que circuler avec un scooter électrique est plus sûr que rouler avec un modèle thermique.

Comment rouler en sécurité avec un scooter ?

Les statistiques sur les accidents de la circulation mettent traditionnellement en avant la vitesse excessive. Mais également la consommation d’alcool ou des stupéfiants, le manque d’expérience ou d’anticipation.

Des facteurs d’accident qui en appelle à la responsabilité

Il s’agit donc de comportements que le conducteur de scooter peut éviter s’il sait se montrer raisonnable. Pour ceux qui utilisent principalement leur véhicule en ville, notamment à Paris et dans d’autres grandes cités, il faudrait parler de vitesse adaptée au trafic et aux conditions de circulation plus que de vitesse pure. Car la circulation et les feux tricolores n’autorisent pas les pointes de vitesse. En ce qui concerne l’alcool, ne pas en consommer avant de conduire relève du simple bon sens. L’alcool ralentit les réflexes et le temps de réaction à une situation dangereuse. Un tiers des usagers de deux-roues impliqués dans un accident routier mortel en 2017 présentaient un taux d’alcoolémie supérieur à cette limite.

Les effets des stupéfiants, même ceux présentés comme des drogues douces, se révèlent tout aussi dévastateurs. Ils ralentissent le temps de réaction et affectent la perception du danger. Ils sont l’ennemi du conducteur.

Certains facteurs d’accident sont moins aisés à détecter. Par exemple l’adhérence de la chaussée, une flaque d’huile, des gravillons, une plaque d’égout… Attention aussi à la pluie qui allonge les distances de freinage et favorise le patinage de la roue motrice.

Les adolescents ne sont pas à l’abri des accidents et peuvent avoir envie d’imiter des usagers plus expérimentés en sous-estimant les risques. Le mieux sera d’enseigner à ceux de votre entourage l’importance du respect du Code de la route, même si la maniabilité exceptionnelle de leur engin fait naître la tentation de rouler sur des trottoirs, des pistes cyclables ou des voies de bus. Il conviendra aussi d’aborder les intersections avec prudence et à une vitesse modérée, y compris en cas de priorité en faveur du conducteur de scooter. La priorité n’a jamais protégé personne des conséquences matérielles et physiques d’un choc. Et mieux vaut laisser passer quelqu’un qui n’avait pas la propriété que de répéter sur un lit d’hôpital que l’autre avait tort, qu’il aurait dû s’arrêter.

Parfois oublié, le facteur matériel est important

Autres éléments à ne pas négliger pour optimiser sa sécurité, le matériel. D’une part, le scooter lui-même. Vérifiez régulièrement que vos pneus sont dans un état correct et qu’ils sont gonflés à la pression que recommandent le constructeur et le manufacturier. Des pneus sous-gonflés ou sur-gonflés ne se traduisent pas seulement par une consommation anormale et une usure accélérée, mais aussi par une altération du comportement de votre scooter qui risque de provoquer un accident. Attachez-vous également au bon état de vos freins et de vos amortisseurs.

Enfin, circulez avec des équipements protecteurs. Un casque homologué, des gants, un blouson, des chaussures solides vaudront mieux qu’un Tshirt, un short et des tongs au cas où vous chuteriez.

Le scooter électrique plus sûr que le thermique

Certains redoutent-ils que son silence représente un facteur de risque dans la mesure où les autres usagers ne l’entendraient pas. Il n’en est rien. Le bruit des scooters thermiques tend à gêner ceux en sont témoins, à les rendre plus agressifs, à accroître les risques d’incivilités. Le conducteur d’un autre véhicule dérangé par le vacarme d’un moteur thermique risque de se montrer peu courtois avec celui du deux roues trop bruyant.

Le conducteur d’un scooter électrique sera quant à lui plus concentré sur sa conduite puisqu’aucun bruit parasite ne parasitera son attention. Le scooter électrique incite à une conduite apaisée, courtoise, bienveillante. Il limitera ainsi les risques de sinistres.

En outre, les qualités spécifiques de sa machine lui permettront de se tirer plus facilement de mauvais pas qu’un équivalent thermique.

Scooter électrique : puissance est égale à sécurité

Un mouvement du poignet et le scooter électrique accélère instantanément. Aucun temps de latence comme avec un moteur thermique.  Votre véhicule se comporte en prolongement de votre corps.

Les scooters électriques offrent un couple fabuleux. Le ratio entre la puissance mécanique restituée et la puissance électrique initiale atteint le plus souvent 80% à 85%. Alors que sur un thermique, le ratio entre la puissance mécanique restituée et la puissance thermique initiale se contente de 25% à 30%. Autrement dit, l’efficacité de votre réaction à un danger sera grandement améliorée avec un scooter électrique. D’autant que la gestion électronique du démarrage des scooters électriques permet d’éviter de limiter les patinages lors des premiers mètres. Enfin, et il s’agit d’un argument de poids en faveur de la plus grande sécurité des scooters électriques, ils sont d’après le site spécialisé  https://www.lesfurets.com/ considérés comme moins sujets aux accidents que leurs cousins thermiques. Or, les assureurs disposent d’analyses très pointues de tout ce qui concerne les sinistres qu’ils peuvent être amenés à indemniser.

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Ressources complémentaires : actualités e-mobilité

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